Un premier prix au Clownfest pour Clopin

Publié le par Journal L'Avantage du 25 octobre 2006, par Jean-François Bouchard



De Rimouski à Shangaï!



Depuis son retour du dernier Clownfest, présenté en septembre au New Jersey, Lise-Nathalie Lepage flotte sur un nuage. Et pour cause : elle y a décroché le premier prix dans la catégorie Personnage humoristique.


C’est à la mi-septembre que Lise-Nathalie Lepage a mérité le premier prix pour le meilleur personnage humoristique au Clownfest présenté au New Jersey. Quelque 250 clowns étaient présents à ce grand rassemblement international.
On l’a connue pour son personnage de Clopin, mais la palette de personnages de la Rimouskoise d’adoption est bien plus large. D’ailleurs, c’est en tant que Miss Univers que la colorée interprète a mis la main sur son prix au Clownfest.

Aussi, il n’est pas étonnant que ce soit avant tout comme comédienne que Lise-Nathalie Lepage se présente. « Je suis une comédienne qui entre dans la peau du personnage du clown. Au fil des années, j’ai aussi fait jouer à Clopin d’autres personnages», explique-t-elle. D’ailleurs, Lise-Nathalie compose des personnages humoristiques sur demande, particulièrement pour les entreprises.

En mai prochain, Lise-Nathalie se rendra à Shangaï pour participer – tenez-vous bien ! – à un festival international de l’accordéon ! Un contrat qui vient de lui être offert cette semaine et qui n’est pas étranger à sa prestation au Clownfest. Une soixantaine de clowns seront présents à Shangaï.

Certains seront peut-être surpris, mais Lise-Nathalie Lepage caresse l’idée de faire du stand-up. « Mon rêve, ce serait de prendre tous mes personnages humoristiques et de faire du stand-up. Un peu comme Jean-Michel Anctil. Plus je me définis dans mon orientation de carrière, plus cela se rapproche du stand-up. »

Âgée de 39 ans, Lise-Nathalie Lepage réussit ce que d’aucuns ne croyaient pas possible il y a quelques années : vivre de sa passion en région. « Il faut être fort en marketing, indique-t-elle. De plus, il ne faut pas compter ses heures et il faut être animé par une passion inébranlable. »

Cela dit, les semaines de 60 à 80 heures de travail sont monnaie courante pour l’artiste multidisciplinaire. Son marché est à 20 % dans le grand Rimouski et à 80 % à l’extérieur (Québec, Nouveau-Brunswick, Ontario, entre autres). Sa recette : « Je fais tout pour m’amuser », conclut-elle.
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Publié dans NOUVELLES

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